18 août 2008
Lap dance
Qu'est ce que ça m'aurait plus de savoir faire du lap dance, être gogo girl...
La scène m'a toujours attirée depuis toute petite. Ces côtés sexy, exhib, provoc, c'est moi tout craché... tout au moins à l'intérieur...
Parce que je n'ai peu être pas l'air comme ça, mais je suis une timide, une grande complexée... Comme beaucoup de femmes éternellement insatisfaites de leur apparence sans doute, mais un peu plus quand même sûrement...
La scène, les jeux de barre, les ondulations d'un corps, mènent à une sorte de transe, non ?
Comme le sexe...
Se laisser aller, ce n'est pas jouer un rôle, c'est être soi-même.
Photo originale : DP Maniac
http://www.cultureporno.com/v/DpManiac/
09 août 2008
La transe
Dans cette immense maison de Maître devenue club libertin, je parcoure une à une les pièces majestueuses devenues alcôves, où les corps se frolent, se caressent, se mélangent avec infiniment de volupté et d'érotisme.
J'ai l'impression d'être une douce et légère plume blanche qui flotte dans un monde irréel, emportée délicatement dans le tourbillon d'une galaxie lointaine où règnent les tendres plaisirs charnels et je suis attirée comme par un aimant par le rythme effrené de "La la land" vers mon DJ préféré : il a une telle dextérité en jouant avec ses platines que j'aimerais bien que mes seins soient à la place de ses vinyles, que mes tétons remplacent ses curseurs et que mon petit clito brûlant devienne son pitch control.
Il est là, face à moi, sur sa mini-scène en train de prendre son pied avec sa musique, les expressions de sa bouche gourmande avec son sourire malicieusement éclatant traduisant son plaisir de jouer pour un public dénudé et en sueur, envoûté par les sons électroniques redondants. Dans cette danse tribale et érotique, aux formes huileuses et luisantes des fesses, des seins et des sexes qui se mélangent et se partagent en sensuelles ondulations, Mike m'emmène vers la transe et l'orgasme.
Nos regards sont maintenant figés l'un dans l'autre ; il m'observe danser, je l'observe mixer et nous ne pouvons détacher nos regards l'un de l'autre : il veut jouir de sa musique et me faire partager son orgasme. Je ne danse plus que pour lui, mais avec les autres, et je dois arriver à le séduire avec mon corps comme il doit parvenir à me séduire avec l'osmose entre sa musique et lui. Mes hanches ondulent et mes mains caressent mes seins durcis par les effluves de l'excitation commune qui m'entraîne dans ce tourbillon de corps ébouillantés.
18 juin 2008
Le trio espagnol
Le triolisme est très plaisant, épanouissant.
Il permet des jeux impossibles à deux.
Ajoutant du piment aux amoureux languissants,
De charbons plus ardents...
Carlos et Daniela sont mariés depuis 7 ans. 7 ans... un cap difficile pour les couples paraît-il !?!
Ils se connaissent depuis la maternelle, sont sortis ensemble à l'âge de 14 et ne se sont plus jamais quittés. Ca ne leur a pas laissé le temps d'aller goûter ailleurs si l'herbe est plus verte et il arrive un moment dans un couple où la lassitude sexuelle s'installe.
Encore que... Carlos est espagnol, il a le sang chaud et c'est un macho. Dieu seul sait ce qu'il faisait quand sa fiancée avait la permission de 22 heures...
15 juin 2008
Message important à toutes les femmes !!!
Merci de passer ce message à toutes les femmes que vous connaissez et qui ont l’habitude de faire leurs courses dans les supermarchés Carrefour.
Une nouvelle forme d’escroquerie s’étend (et réalisée en plein jour en plus) qui a pour victimes des femmes qui se garent sur le parking de Carrefour.
Cela se passe dès que la victime revient à sa voiture pour charger ses courses dans le coffre. Un jeune homme presque nu, beau, bronzé et musclé s’approche de la femme et prétend vouloir lui nettoyer le pare-brise …
Alors qu’il nettoie, deux autres hommes jeunes, beaux et à la silhouette athlétique ouvrent les portières arrières de la voiture, y montent et exigent de la femme qu’elle les conduise jusqu’à un endroit éloigné sans âme qui vive où deux d’entre eux abusent d’elle pendant que le troisième lui vole son sac…
Attention ce sont des professionnels …
Ils ont réussi à m’avoir 3 fois vendredi et 5 fois samedi... Et dimanche, Carrefour fermé et je n’ai pas retrouvé ces petits cons !!!

Si seulement c'était vrai, ma voiture serait plus propre...
21 mai 2008
Mes confessions intimes
A la demande de Jarode, j'aborderai dorénavant plus intimement mes désirs, mes fantasmes, mes plaisirs...
En espérant que mes billets kokins vous donneront aussi du plaisir.
A votre tour, pour me faire plaisir et motiver mes confessions intimes, laissez-moi des messages, plein de messages.
N'hésitez pas à vous abonner en toute discrétion à ma newsletter pour recevoir chacun de mes billets kokins.
Kiss kokins.
07 avril 2008
Clara et le bad boy
Gérard m'a une fois de plus abandonnée pour un voyage de quelques jours en Allemagne. Me voilà de nouveau seule pendant trois jours et deux nuits et ça n'est plus pour me déplaire...
Depuis que le sexe a changé ma vie, ma libido travaille à plein rendement ; je m'interroge beaucoup sur moi-même et les autres, je suis très attentive à mes pulsions, à mes fantasmes, je lis énormément : les grands classiques de l'érotisme, le Kamasutra dans ses moindres détails, les écrivains érotiques contemporains,... et je m'épanouis tellement dans ma nouvelle vie, dans ma nouvelle peau de Femme. J'ai l'impression d'être une chenille devenue papillon. Les hommes me sourient, se retournent sur mon passage, certains me sifflent aussi ; c'est à croire que mon nouveau bonheur se lit sur mon visage et sur mon corps devenus plus sûrs d'eux.
Gérard est parti une fois de plus avec sa "secrétaire". Notre vie de couple s'est nettement améliorée depuis ma transformation et il me fait maintenant l'amour très régulièrement ; il a fait quelques efforts pour me reséduire à son tour et ça a relancé notre vie conjugale et notre sexualité de plus en plus épanouie. Malgré tout, je sais qu'il y a encore quelque chose entre sa secrétaire et lui ; je sais que dès qu'ils en ont l'occasion, lors d'un congrès ou d'un séminaire, il y a encore des attouchements, des rapprochements, des actes et des jeux sexuels... Elle se doute que je ne suis pas dupe de leur liaison mais peu m'importe, depuis ma révélation sexuelle, je souhaite moi aussi profiter de l'opportunité d'éxpériences parallèles éventuelles qui pourraient se présenter. La vie est trop courte pour tout le monde et j'ai du temps à rattraper par rapport aux frasques de mon mari.
Je décide donc en cette matinée ensoleillée de me balader dans les rues de Paris et d'en profiter pour faire un peu de shopping, à la recherche d'une jolie paire de bas, d'une robe sexy et de nouveaux dessous chics et chocs à ajouter à ma garde-robe coquine. Je pénètre dans la bien sympathique boutique "Voiles de Nuit" et là, c'est le coup de foudre : mon choix se porte sur un superbe ensemble : un redresse-seins coordonné au shorty en velours rouge, ornés de jolis laçages blancs et de fourrure blanche ; la tenue parfaite pour Noël qui approche. Je m'enquiers bien sûr d'essayer les longs gants assortis en soie blanche et, dans le miroir de la cabine d'essayage, je ressemble à une coquine diva.
J'admire mes seins aux voluptueux galbes rehaussés par le soutien-gorge et des envies envahissent mon bas-ventre. Longuement, je m'observe dans ce grand miroir et je me trouve terriblement belle et sexy ; je me désire. Mon majeur droit pénètre le velours du coquin shorty en quête de mon clitoris pendant que les doigts de ma main gauche s'humectent de salive pour caresser mes seins en s'attardant aux tétons durcis. J'ai envie de sexe, j'ai besoin de sexe, là, maintenant, tout de suite.
Je me plais ; ma décision est prise, j'achète l'ensemble et je décide de le porter sous mon vison en glissant à l'oreille de la vendeuse qui emballe le tailleur que je portais en entrant que je veux faire une surprise à mon mari. D'un sourire complice, elle me propose une paire de bas de soie blancs avec une superbe broderie.
Je quitte la boutique et m'enfonce dans les rues de Paris,resplendissante et excitée ; j'ai envie de séduire et d'être baisée. Le fait de me savoir en lingerie sous mon vison renforce mes envies et je scrute chaque passant mâle à la quête d'une belle proie. Que m'arrive-t-il encore ? Je n'ai pas envie de me poser trop de question et me laisse aller à mon profond désir.
Après 20 minutes de voyeurisme, mon regard croise les superbes yeux verts d'un Prince du Désert contemporain : de grande taille, plus ou moins un mètre 90, ses cheveux sont coupés plus que courts, son teint basané illumine son regard et sa bouche aux lèvres bien dessinées, entrouverte lorsque nous nous croisons, révèle des dents éclatantes. Il a le look des "bad boys" de la rue, ceux que l'on voit dans les clips à la télé, mais il est loin d'avoir l'air méchant. Ses traits sont très doux et ses larges épaules ont plutôt à mon sens un côté protecteur. J'irais bien m'y blottir, surtout dans ce quartier. De plus, il semble avoir de superbes fesses... Ce garçon n'a pas trente ans, nous avons des styles opposés mais il me plaît ; je décide de le suivre.
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09 décembre 2007
Les bons comptes font les bons amis
C'est la semaine qui sépare Noël du premier de l'an, et ce n'est pas les vacances pour tous les services des entreprises. J'ai été embauché au début du mois de décembre, pour une mission ponctuelle de surcroît d'activité et même si je sais que mon travail est de bonne qualité, ce n'est pas pour autant que la direction me gardera à la fin de cette période. Enfin, bref, je fais le tour des services pour connaître un peu tout le monde, et je croise des hommes, des femmes, des jeunes et des moins jeunes, et cette entreprise d'import-export possède une puissante structure administrative.
Au fil de mes discussions et de mes questions, je découvre que pas mal de "stagiaires" comme moi, ne sont là que depuis peu et la forte demande des dernière semaines à amené la direction à se doter de "sang neuf". Je "côtoie", géographiquement parlant, le service comptabilité parce que le chemin qui mène aux toilettes passe devant le bureau de la chef compta, Isabelle.
11 novembre 2007
Mission Bondage
Rendez-vous dans un hôtel de luxe avec mon Maître, celui que je dois appeler Monsieur. Sa missive... ma mission... fut brève mais on ne peut plus claire :
Ma princesse,
Mardi 14 heures, Hôtel Royal, Chambre 213.
Sous ton tailleur bleu, tu porteras une guêpière, un slip, un porte-jarretelles et des bas en dentelle blanche.
N'oublie pas les foulards !
Monsieur.
A la lecture des mots écrits de Sa plume, mes mains tremblaient, mon corps frémissait, la chaleur envahissait mes joues puis mon coeur battant à la chamade pour atteindre mon bas-ventre... Mon plus profond désir était de satisfaire le moindre de Ses fantasmes, d'être une fois de plus Sa princesse soumise...
07 novembre 2007
Pendant ce temps, de l'autre côté du mur... - Fredino
Hélène et Florence sont voisines de palier. Elles vivent dans un quartier assez sympa d'une ville moyenne, au "4ème droite" pour la première et "4ème gauche" pour la seconde. François et Paul sont les compagnons respectifs de ces deux jolies femmes. Ils sont tous trentenaires.
Hélène, sa longue chevelure d'un noir profond, est plutôt grande, avec un regard coquin surmonté de grands cils, et d'une allure très classe. Elle aime prendre soin d'elle, toujours habillée avec des fringues impeccables, elle aime attirer les regards... des hommes surtout; son pouvoir de séduction fait l'unanimité.
D'une poitrine plus que raisonnable, elle aime troubler les regards des hommes qui croisent sa route par des décolletés plus que vertigineux. Sa taille, lui permet également de balancer son corps comme un objet précieux, et elle savoure la vie en imaginant les regards de ceux qui se retournent sur son passage.
Ses jambes, enfin, ne sont pas infinies, mais elles suffisent à tenir le corps de son mari bien serré au creux d'elle lorsqu'ils font l'amour. François peut, à loisir, contempler les fines courbes du corps de cette femme dans leur appartement; elle aime, le plus souvent possible, se balader dans le plus simple appareil : "j'aime me sentir à l'aise", répète-t-elle souvent.
Florence est plus fine que sa voisine, mais non dénuée de charme et de beauté. D'une peau extraordinairement douce et cuivrée, ses longs cheveux bruns tombent sur ces épaules fines de sportive accomplie. Loin d'être taillée comme une nageuse Est-Allemande de la grande époque, elle dispose d'un corps ferme, qui lui permet de laisser libre cours à son imagination, comme à son partenaire, concernant les positions sexuelles. Et sa forme n'a d'égale que sa souplesse, ce qui ne gâche rien à l'affaire !
Gourmande, elle aime observer la tête de son compagnon quand elle le suce dans son sommeil : certains soirs, elle détecte "la montée du chapiteau", découvre un peu le torse de Paul, le masturbe juste un peu pour ne pas le réveiller, et contempler la beauté de son érection, puis monte à califourchon sur ses jambes pour l'enfourner dans sa bouche, et pouvoir jeter un oeil à sa mine réjouie.
28 octobre 2007
Etreinte automnale
Par une douce et ensoleillée après-midi dominicale, Antoine et moi, main dans la main, nous sommes engouffrés dans les chaudes couleurs automnales d’une forêt enchanteresse, hôtesse accueillante pour une fin de journée bien romantique.
Le contact de sa main dans la mienne, de nos regards perdus l’un dans l’autre, renforçait l’osmose de nos âmes et de nos corps amoureux qui apprécient comme au premier jour se retrouver en de chaleureuses étreintes, ciment quotidien de l’amour qui nous unit.
Loin de la ville et de son brouhaha, les effluves aux mille senteurs de la nature encore intacte, les couleurs chaudes et chatoyantes des feuillages fatigués, le clapotis du ruisseau sur son lit galets, nous donnaient l’impression d’être seuls au monde dans cette quiétude authentique.






